img/etiquette_eco_friendly_fr.png

Réservation en ligne :

Notre environnement…

Les saisons de l’Almatoit

EnfantPRINTEMPS : Le lac est encore emprisonné sous les glaces mais déjà les eaux montent dans les érables pour
dégourdir ce qui deviendra des bourgeons.  Fin mars, début avril, pour une période d’environ trois semaines c’est
le temps des sucres à l’Almatoit.

Il y a tout de même une dizaine de grands érables à entailler; certaines années, c’est presque 20 litres de sirop
d’érable qui resteront après le bouillage. Puis en mai, quand le «lac est calé», les bourgeons éclatent presque.
En quelques semaines on pourra observer toutes les nuances du vert sur les arbres qui trônent autour de la maison.

 

 

L'ÉTÉ : C’est l’effervescence à l’Almatoit.  Sur le terrain, les floraisons se
succèdent et diversifient les coloris sur le terrain.  Les hémérocalles occupent
une bonne partie des plates-bandes et une bonne place dans les assiettes
du déjeuner.  Mais on aperçoit aussi les monardes et les soucis (calendulas)
qui viendront à leur tour agrémenter les assiettes.

Un massif de lupins nous enchante de ses couleurs jusqu’au moment où les
phlox prennent le pas et embaument en plus le terrain leurs effluves.
Le parterre se couvre pendant un temps d’un tapis de fleurs sauvages où les
jaunes et les rouges alternent avec une harmonie qu’aucune main humaine n’aurait pu réussir.

Le verger et le potager sont prodigues. Pendant un temps, le tilleul en fleurs parfume tout le quartier.
Tranquilles, les visiteurs placotent sur la galerie en regardant passer l’été.

 

L’AUTOMNE : Pour une période trop courte les arbres se parent de leurs plus beaux atours.
Quelques fleurs tardives tentent de retenir l’été.  On fait les dernières récoltes au jardin.

Les pommes biologiques du coin prennent une bonne place à table. Les oiseaux migrateurs, oies blanches et outardes, s’arrêtent pendant quelques semaines pour notre plus grand plaisir.

La saison est plus calme.  Il sera bientôt temps de mettre les premières bûches dans le «foyer de masse», les nuits sont fraîches avant de devenir tout à fait froides.

Il faut mettre la maison en hiver, les «chassis doubles», le calfeutrage. On est toujours surpris par la première neige.

C’est une bonne saison pour les conversations bien au chaud.

 

 


L’HIVER : Les paysages sont maintenant prisonniers de leur gangue de glace.
La neige s’accumule et jette son blanc sur les gris de l’automne.
Pendant un bon moment, il n’y aura que huit heures de jour.

Il faut chauffer; un, deux, trois feux dans le foyer de masse.
On prend le rythme lent de l’hiver.

C’est le bon moment pour les promenades en raquettes, les expéditions en traîneau
à chiens; au Saguenay–Lac-Saint-Jean, la neige est encore persistante.
Il y a moins de voyageurs, un peu plus de temps pour se connaître.